L'arthroscopie

Arthroscopie

L'arthroscopie est une technique de chirurgie découverte au Japon et connue en Europe grâce au docteur Henri Dorfmann. Elle donne la possibilité de procéder à des prélèvements, de pratiquer des petits actes chirurgicaux ou de seulement voir les articulations. Elle se pratique en salle d'opération sous anesthésie générale, locorégional ou sous péridurale. L'arthroscope est un tube de quelques millimètres de diamètre, équipé d'un système optique ainsi que d'un système d'éclairage, avec une caméra vidéo, reliée à son tour à un écran de télévision couleur.

Pour en savoir + :
WEB-LIBRE.ORG

Au secours, mes articulations :

Sructure des articulations

La douleur au niveau d'une articulation ça se voie chaque jour chez presque que tous les individus. Les blocages, les craquements, les douleurs sont des signes avant-coureurs des problèmes au niveau des os soit du cou, des épaules, des genoux, des chevilles ou dans le bas du dos. Comme la peau, les tissus des articulations ne peuvent pas tolérer de trop fortes tensions. L'articulation est le point de jonction entre deux os. Elle se compose des os maintenus en place par les tendons.
Une articulation est un mécanisme complexe. Le corps humain se compose de 300 articulations.

            

            

Nous classerons les articulations en nous basant sur la mobilité :

  ♦ Articulation mobile qui sert à nombreux mouvements
  ♦ Articulation semi-mobile qui permet peu de mouvements
  ♦ Articulation immobile qui ne permet aucun mouvement

Les articulations mobiles (diarthroses) sont des articulations synoviales (1). On compte 230 de ces articulations chez l'être humain. Ces articulations sont enfermées dans une capsule de tissus conjonctifs très résistants attachée à chaque os. La membrane interne de la capsule appelée membrane synoviale produit un liquide visqueux, la synovie qui sert à lubrifier l'articulation.

Pour bouger, il faut que la mécanique fonctionne. Non seulement les os, mais les articulations les muscles et les tendons doivent fonctionner en harmonie. Les tissus des articulations ne peuvent pas tolérer de trop fortes tensions. Dans la vie de chaque jour, au travail, dans les sports ou dans notre sommeil, nous imposons souvent une trop forte tension à nos muscles.

La présence d'une inflammation au niveau d'une articulation se manifeste par la chaleur. Il faut mettre au repos toute articulation atteinte d'inflammation. La membrane qui tapisse l'intérieur de l'articulation risque de se détériorer si on ne lui accorde pas un moment de repos. L'articulation peut perdre sa forme normale, se déformer définitivement, d'où la nécessité d'un traitement médical approprié.

Les bourses séreuses:

Bourse sÚreuse

Petites poches closes constituées de tissu conjonctif remplies de liquide synovial (2), qui ont pour mission de faciliter le glissement du tendon sur l’os ou bien entre deux tendons.

Les bourses sont fixées aux os à proximité des articulations et empêchent le contact direct entre un os et un tendon. Ainsi, elles facilitent le glissement des structures et permettent d’amortir les mouvements. Elles se situent derrière le tendon ce qui amène les gens à confondre tendinite et bursite, car les symptômes se ressemblent beaucoup. Nous retrouvons plusieurs bourses séreuses au niveau du tendon d’Achille, de la hanche, du genou, de l’épaule, du coude et du poignet.

Qu’est-ce qu’une bursite?

Bursite

On entend par bursite l’inflammation de la bourse séreuse, un petit sac de liquide qui entraine un oedème, situé entre les tendons et les os, permettant aux muscles de glisser facilement sur les autres muscles à la surface des os. Ces bourses séreuses se trouvent aux genoux, aux coudes, aux épaules et aux poignets.

Si vous utilisez trop ou mal vos articulations ou vos tendons, la bourse enfle, ce qui cause de la douleur, de la rougeur et de la chaleur et le tendon épaissit (inflammation) à cause d'un effort excessif. Elle se développe le plus souvent après une série de mouvements brusques et intenses ou bien lors d’un frottement prolongé entre un tendon et un os.
La bursite peut être aigüe ou chronique. La forme chronique est intermittente et chaque épisode peut durer quelques semaines ou quelques mois.

La deuxième illustration représente l'articulation du genou. Elle contient plusieurs bourses qui sont susceptibles de causer des bursites:
Nous en illustrons (3) :
La bourse supra patellaire  1- La bourse supra patellaire
 2- La bourse pré patellaire
 3- La bourse infra patellaire
(Le terme patellaire (en anglais patellar), dont le synonyme est rotulien, désigne tout ce qui se rapporte à la rotule)

Comment reconnaitre une bursite ? :

La bursite peut se reconnaitre par un examen physique. Une radiographie pourra confirmer un diagnostic de bursite. Il faut aussi déterminer si l'articulation est chaude, rouge et tuméfiée, la présence de bactéries. Si la bourse est infectée, le traitement diffère et nécessite un traitement par antibiotique. Une bursite infectieuse non soignée peut entrainer la suppression du système immunitaire.

La plupart des gens traités pour la bursite reprennent le travail, et se remettre complètement sans conséquence sur les articulations et les tendons.

Certains métiers en particulier peuvent être cause de bursite. Les poseurs de tapis, de carreaux de céramique ou qui pratiquent des travaux à genoux ( des protecteurs de genoux conçus spécialement pour ce type d'occupation peuvent prévenir ce genre de bursite ) risquent de contracter la bursite du genou. Ceux qui travaillent régulièrement les bras surélevés risquent de contracter la bursite des épaules.

Traitement de la bursite :

Pour traiter une bursite non infecteuseuse, le repos est important jusqu'à ce que l'inflammation soit diminuée ou disparue. Appliquer de la glace sur la bursite durant des périodes de 30 minutes toutes les 3 ou 4 heures pour diminuer l'inflammation. La prise d'analgésique (acétaminophène) soulagera la douleur.
Les antiinflammatoires (ibuprofène) si bien tolérés et ne présentent pas de problèmes gastriques, soulagerons la douleur et diminueront l'inflammation.

Les traitements de physiothérapie, les ultrasons peuvent s'avérer utiles. Les injections de stéroïdes (corticostéroïdes) associées à un anesthésique éliminent généralement l'inflammation. Les médicaments sont injectés directement dans la bourse. Dans certains cas, un corticostéroïde oral sous forme de comprimé sera suffisant pour contrer l'inflammation. Un drainage du liquide synovial est parfois indiqué.

Définition d'un tendon:

Tendon

Bandelettes de tissus fibreux peu innervées (absence ou quasi-absence de nerfs) et peu ou pas vascularisées (absence de vaisseaux sanguins), qui relient les muscles aux os qu’ils doivent mouvoir.

Les tendons sont plus résistants que les ligaments (3), mais la répétition d'activités comme chez les sportifs de haut niveau à cause de leur entrainement cause une fragilisation du tendon qui peut alors se déchirer ou se rompre entièrement. Ces lésions du tendon s'appellent des tendinopathies ou tendinoses.

Le tendon est très peu extensible (3 %). Cette faible capacité d'extensibilité est due à sa constitution (70% de collagène) et à l'orientation des fibres de collagène.

   

Qu’est-ce qu’une tendinite ?

Une tendinite correspond à l’atteinte d’un tendon, à l’origine de douleurs. Le tendon prolonge le muscle jusqu’à l’os. Il possède de plus des propriétés élastiques qui lui permettent une action musculaire et diminuent le risque de rupture lors de tractions importantes.

Les tendons, des fibres robustes semblables à de la corde, aident à joindre les muscles et les os. Une blessure à une partie du corps ou le surmenage de cette dernière peut provoquer l’enflure des tendons ou du tissu qui les entoure. Elle est due à un mouvement répétitif, parfois dans une mauvaise position, ou un effort soutenu, ou encore des vibrations mécaniques.

Tendinite

Certains tendons sont entourés d’une gaine synoviale (la gaine synoviale permet d’éviter le frottement du tendon sur un os par exemple); l’inflammation de ces structures s’appellera ténosynovite. Il peut aussi se produire une inflammation d'une structure située à la base du tendon et constituer une bursite.

La cause la plus fréquente de tendinite est l'usage excessif des tendons. On commence une activité sportive et on augmente rapidement le rythme sans respecter la capacité du corps à le supporter. Une surexploitation entraine une inflammation des tendons et conduit donc à une tendinite.
Parfois il s’agit d’un choc direct, en particulier au niveau du tendon du genou (rotulien), coup de pied, obstacle… Éviter le surentrainement. Il arrive un moment que votre corps vous dit: Diminuez! Arrêtez ! Trop, C’est trop.

Prévenir une tendinite :

Avant une activité sportive ou un exercice physique :
Favoriser les aliments acides tels que le yaourt, les pommes de terre, les légumes, les fruits secs. Les sucreries, les pâtisseries, les aliments contentant beaucoup de gras, la viande, les œufs sont à éviter.
Faire des exercices de souplesse qui augmentent graduellement l'élasticité des tendons comme les étirements doux. Il est très important de s’échauffer et de s’étirer avant de faire des exercices. Intensifiez graduellement le niveau d’exercice. Boire beaucoup d'eau et à petites doses avant même la sensation de soif. Prendre une douche aussi rapidement que possible après une activité intense.

Traitement de la tendinite: LA GLACE

Sac a glace

La glace diminue l’inflammation en diminuant le flux sanguin vers la zone souffrante. Pour un premier traitement pour contrer l'inflammation de la tendinite, mettre de la glace sur le tendon.
Si vous ne disposez pas d'un sac à glace, ajouter de l'eau dans un sac de plastique et mettre au congélateur , puis appliquer sur le tendon en enroulant ce sac de glace avec une serviette afin de protéger la peau. La glace peut causer des dommages à votre peau si appliquée directement sur le tendon. Autre solution, utilisez un sac de légumes congelés à la place dela glace en suivant la même procédure.

La chaleur humide :

Sac a glace

Lorsque l’inflammation disparaît, c’est la phase « chronique » qui s’installe. À ce moment, le corps se charge de réparer les tissus endommagés. La chaleur devrait à ce stade remplacer la glace. L’application de chaleur sur la zone affectée aidera à détendre les tendons autour des articulations. Après que l'inflammation à diminuer ceci pourrait réduire le temps de guérison.
La chaleur humide sera particulièrement efficace. Une façon rapide de faire de la chaleur humide consiste à mouiller une serviette et la réchauffer au microondes quelque temps. Placez-la directement sur le tendon puis couvrez-la avec une serviette sèche. Appliquez- la pendant trente minutes à une heure.

Il est proscrit d’utiliser glace ou chaleur si :

Vous souffrez de problèmes circulatoires sévères Vous souffrez d’une diminution importante de la sensibilité
Vous prenez des médicaments affectant votre état de conscience (danger de brûlure)
Vous souffrez d’une tumeur maligne (cancer)

Autres recommandations :

Les soins ne nécessitent pas nécessairement un repos complet. Une activité physique peut continuer si elle n'engendre pas de douleurs. Dans le cas de douleurs intenses, le repos et l'usage d'antiinflammatoires non stéroïdiens peuvent être prescrits. Ils sont indiqués en phase aigüe, par contre à la phase chronique, ils sont beaucoup moins efficaces. Une autre solution intéressante est d'utiliser des médicaments en application locale (crème, gel ou bandage), et éviter certaines activités.

Dès l’apparition d’une douleur à un mouvement répétitif, il vaut mieux le cesser, ou changer de position. Évidemment, certaines activités devront être proscrites le temps de la guérison. Les cannes, les bandages élastiques, les genouillères peuvent aider à immobiliser le tendon.

Médicaments par micro-injections :

Micro-injection

Cette méthode consiste à administrer des médicaments par micro-injections dans la peau le plus près possible de la douleur ou de l'inflammation. Autrement dit, un médicament doit parcourir le plus court chemin possible. D'où la solution d'injecter un produit directement sous la peau à proximité du problème que l'on veut traiter. On utilise des mélanges, habituellement associés à un antiinflammatoire, un vasodilatateur et un anesthésique. Les infiltrations de cortisone sont bien connues.

La rééducation est importante dans le traitement des tendinites. Elle fait appel à la physiothérapie (ultrasons, courant antalgique, laser), aux massages, au renforcement musculaire, aux étirements.
En cas d’échec prolongé du traitement médical, on doit avoir recours au traitement chirurgical si les douleurs persistent.

Les cervicalgies du cou :

Les cervicalgies sont les douleurs de la colonne vertébrale du cou . C'est le segment de la colonne vertébrale le plus vulnérable aux traumatismes et aux effets du vieillissement. Qui n'a pas connu un torticolis, qui fait partie de la famille des cervicalgies .

Torticolis

Le torticolis est un blocage qui peut affecter une personne qui fait un mouvement trop brusque ou une mauvaise position durant son sommeil la nuit. La douleur peut apparaitre au réveil souvent dû à un mauvais oreiller, trop épais ou trop plat. Il peut apparaitre après un long voyage, ou un stress intense. C'est un déplacement de la tête par rapport à l'axe de la colonne vertébrale. Le torticolis disparait généralement en quelques jours.

Orthèse cervicale

Il faut limiter les mouvements de la nuque avec différents modèles de colliers cervicaux telle que le collier en mousse simple pour la prévention de mouvements brusques en le portant la nuit, ou lors d'un long voyage en voiture ou en avion, si vous avez tendance à souffrir facilement du cou. Les modèles épais sont conseillés si vous êtes en pleine crise douloureuse. Le collier en mousse renforcé: sur la base en mousse, fixer par velcro et comportant une bande plastique qui rend le collier davantage rigide.On peut soutenir la nuque à l'aide d'une Minerve avec appui mentonnier et sternal.
On peut soulager un torticolis en alternant avec des analgésies et d’antiinflammatoires (si votre estomac le permet). Si la douleur persiste,e il faut consulter un professionnel de la santé.

Les douleurs à l'épaule :

Douleur à l'épaule

La douleur à l’épaule se manifeste généralement dans divers muscles, articulations, tendons et bourses impliqués dans le mouvement de l’épaule. C'est l'articulation la plus complexe du squelette humain. C'est un véritable carrefour de tendons et une source de douleurs multiples.

La douleur à l’épaule peut se présenter sans connaitre la cause, elle peut être liée à un traumatisme, à des mouvements répétitifs ou à un accident vasculaire cérébral. La douleur à l’épaule provoque souvent une limitation des activités à court terme et peut évoluer en état chronique.

Un choc violent peut aussi provoquer une luxation accompagnée de très fortes douleurs. Il s'agit de déboitement des deux surfaces osseuses qui forment l'articulation. Cette luxation doit être confirmée par une radio.
La douleur à l’épaule peut irradier du cou, ou des organes tels que le cœur. On doit identifier les zones anatomiques spécifiques de l’implication de l’épaule afin que le traitement puisse être dirigé en conséquence.
La forme la plus connue de douleurs à l'épaule est l'inflammation des tendons qui entourent l'épaule. Attention, des dépôts de calcium peuvent se former dans le tendon et la tendinite se transformer en tendinite calcifiante.

Le diagnostic :

Le diagnostic se fait en examinant l’épaule. Les radiographies sont souvent normales. Une échographie retrouvera un tendon anormal, une bursite, la présence de liquide (= épanchement) autour du tendon ou dans l’articulation. Une IRM ou un arthroscanner ne seront faits qu’en cas d’échec du traitement médical.

Tendinite de l’épaule :

Tendinite des coiffes

La tendinite à l'épaule est assez fréquente. Les muscles se fixent sur les os par des tendons. Ils sont quatre au niveau de l’épaule. Ils comprennent les trois tendons de la coiffe des rotateurs et le tendon du long biceps.
C'est avant tout l'inflammation des muscles appelés coiffe des rotateurs qui apparait le plus souvent. Cette inflammation du tendon est due à la répétition de gestes inappropriés. La douleur est ressentie dans le haut de l'épaule à chaque mouvement et empêche de bouger le bras normalement.

  

Les muscles se fixent sur les os par des tendons. Ils sont quatre au niveau de l’épaule : - les trois tendons de la coiffe des rotateurs - le tendon du long biceps

Cette pathologie est extrêmement fréquente après 40 ans et elle constitue la première cause de douleurs de l’épaule. Il vaut mieux éviter qu’elle ne devienne chronique et entraine des lésions irréversibles du tendon. Le meilleur traitement est d’éviter le mouvement qui entraine la douleur. La mise au repos du tendon et du muscle concerné permet la cicatrisation rapide de la lésion sans séquelle.
Le patient manque de force dans les gestes de la vie quotidienne, il n’y a aucune difficulté pour tous les gestes situés au niveau de la ceinture, mais dès que l’on veut lever un objet le déficit de force se fait ressentir. C’est alors qu’il faut consulter un spécialiste.

Les tendinites du tendon du long biceps :

Ce tendon ne fait pas partie de la coiffe des rotateurs

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Tendinite des coiffes

Sa position et son trajet dans l’articulation de l’épaule le rendent souvent responsable de douleur. Ces douleurs sont dues à une inflammation du tendon. Elles ont les mêmes caractéristiques que celle de la coiffe des rotateurs. Elles sont plutôt antérieures et irradient volontiers dans le bras.

La tendinite est indécelable par radiographie. Seul l'échographie ou l'IRM peut confirmer réellement un diagnostic de tendinite. Pour une tendinite sans complication, les analgésiques et l’antiinflammatoire sont indiqués, mais en complétant le tout avec de la physiothérapie ainsi que des séances de massage, d'ultrasons et de kiné. Par la suite, un programme de renforcement sera enseigné pour éviter les récidives.
Pour une tendinite calcifiante, on doit procéder à des infiltrations de corticostéroïdes autour de la calcification pratiquée par un rhumatologue ou un professionnel de la médecine sportive. S'il y a traumatisme important ou une luxation, la visite immédiate à l'hôpital est évidente.

Bourse séreuse de l'épaule

Les bursites de l'épaule :

La bursite de l'épaule est souvent causée de la même manière; celle-ci est définie comme une inflammation de la bourse (petit sac de gel) qui empêche les muscles de l’épaule de se frotter contre l’os. Dans les deux cas, la manifestation des douleurs sera semblable. Soit à lever le bras au-dessus de l’épaule avec ou sans perte de mobilité. Les traitements seront les mêmes : repos /antiinflammatoires / Kinésithérapie.

   

La capsulite de l'épaule : (Épaule gelée)

Capsulite de l'épaule

La capsulite rétractile de l'épaule est caractérisée par un rétrécissement de la capsule (membrane entourant l'articulation (glène-humérale) au niveau de l'épaule. Elle peut débuter suite une tendinite ou une bursite. Dans nombre de cas, il existe un facteur favorisant comme un traumatisme au niveau de l’épaule, une sollicitation excessive de l'épaule ou toute affection douloureuse de l’épaule, y compris les suites de chirurgie.
La douleur peut entraver le mouvements de l'épaule et des bras. Les capsulites surviennent aussi soit spontanément ou soient après un traumatisme banal, soit après une intervention chirurgicale.

La capsulite rétractile est une affection bénigne de qui guérit spontanément avec le temps.

On distingue trois (3) phases :

♦ Phase 1 : Une douleur intense et continuelle se dure la nuit et qui peut se prolonger de quelques jours à quelques semaines.
♦ Phase 2 : Sensation de raideur débute et les mouvements répétés deviennent plus difficiles à exécuter. La douleur devient toutefois plus tolérable (sensation'une épaule «gelée» ). Dure de quelques semaines à quelques mois.
♦ Phase 3 : La raideur diminue progressivement, et il s'établie une récupération plus ou moins complète. Ce processus dure entre 12 et 24 mois.

En règle générale, le traitement n’est jamais chirurgical ( sauf dans de rares cas après au moins deux ans d’évolution). La physiothérapie, les exercices visant à diminuer la raideur ou empêcher cette dernière de s'installer. Les techniques démobilisations et d’exercices plus intenses pour regagner de l'amplitude puisque la douleur est moins importante. Une ou deux infiltrations dans l'articulation de l'épaule.

Luxation de l'épaule :

Luxation de l'épaule

Cette pathologie se caractérise par un déplacement anormal d'une extrémité osseuse par rapport à une autre dans une articulation. Lorsque la perte de contact n'est pas totale, on parle de sub-luxation ou luxation partielle ou complète si l'os est en partie déplacé ou sort complètement de sa loge. Au niveau de l'épaule, c'est généralement le déboitement complet de l'humérus qui cause cette luxation. C'est une des urgences en chirurgie orthopédique dans le sens où l'intervention (par manœuvres ou par opération) doit intervenir rapidement.

Causes :

Elle apparait souvent chez les sportifs ou à l'occasion d'une chute ou d'un accident. Elle peut causer une lésion des nerfs et des vaisseaux adjacents. Certaines personnes sont plus sujettes que d'autres à cette lésion.

Traitements :

(Wikipedia)

Il faut conseiller à la victime de ne pas bouger, et interdire à toute personne de tenter de bouger la victime sauf urgence vitale (dégagement d'urgence). Si la personne tombe inconsciente, il faudra la tourner en position latérale de sécurité du côté blessé. Le relevage et le transport (brancardage) doivent s'effectuer avec beaucoup de soin en évitant les à-coups.
Dans le cas d'une luxation de l'épaule, on posera une écharpe diagonale, ou on mettra un linge sous l'aisselle pour essayer de soutenir le poids du bras qui tire sur l'épaule. Dans les autres cas, l'immobilisation se fera avec le matelas immobilisateur à dépression.

La douleur au dos (Tour de rein – lombago) :

Lombago

On appelle tour de rein cette douleur ressentie au bas du rein et du eu à un microtraumatisme touchant un disque intervertébral de la région lombaire.

Un mal de dos peut affecter les os de la colonne vertébrale (les vertèbres) qui aident à supporter votre poids, les articulations qui facilitent les mouvements de la colonne vertébrale, les disques qui séparent les vertèbres et absorbent le choc de vos mouvements, ainsi que les muscles et les ligaments qui tiennent tout ensemble.
Une douleur aigüe qui survient après un faux mouvement et bloque le dos. Toutes sortes d'expressions populaires traduisent cette douleur:lombago, tour de rein, mal de dos, etc.

Causes:

La position assise prolongée, la sensibilité au stress et aux contrariétés, un faux mouvement, une mauvaise position en accomplissant une tâche inhabituelle en sont souvent la cause. La douleur est très intense, et ne permet plus aucune activité. Les maux de dos sont parfois causés par l’arthrite ou l’ostéoporose. L’arthrite se caractérise par une douleur constante plutôt que par une douleur aigüe et soudaine

Traitements :

Le repos peut guérir votre mal de dos, mais il n'est pas recommandée de rester au lit pour quelques jours, car les muscles et les os s'affaibliront.Cela peut ralentir le temps de rétablissement.

Traitements :

Un lombago se traite principalement par une immobilisation temporaire et du repos. Des séances de kinésithérapie peuvent vous aider ainsi que les médicaments analgésiques et les antiinflammatoires.
Si la douleur persiste, il faut consulter un professionnel de la santé. Des infiltrations de cortisone sont quelques fois nécessaires.

Douleur au bas du dos ou hernie discale :

Hernie discale

Dans cette pathologie, le disque intervertébrale se fissure et le nucléus sort de l'anneau proteteur, provoquant une compression du tissus nerveux.
La colonne vertébrale comprend vingt-quatre vertèbres reliées les unes aux autres. Ces disques intervertébraux empêchent les vertèbres de s'entrechoquer. Avec le temps et pour d'autres raisons, ces disques peuvent s'altérer et subir des lésions. Le disque vertébral est composé de deux parties importantes: un ensemble d'anneaux fibreux externes avec un noyau gélatineux. Cette hernie se produit surtout au niveau des dernières vertèbres lombaires, en raison des fortes pressions qu'elles doivent subir, à l'occasion d'un mouvement de force ou d'un traumatisme, pouvant entrainer une compression des racines du nerf sciatique. La jambe est le plus généralement ouchée, mais le bras peut également affecté. Les hernies dans la région dorsale, celles du milieu du dos, sont plus rares.

Symptômes :

Engourdissements, faiblesse musculaire dans la fesse, douleur dans les jambes, des douleurs rectales, des pertes de contrôles intestinales, de l'incontinence, des engourdissements dans la région génitale.
Si les 2° aux 5°racines lombaires et les racines sacrococcygiennes sont atteints (syndrome de la queue de cheval), il s'agit d'une urgence de décompression et requière une intervention médicale immédiate.

Causes :

La vie sédentaire un surplus de poids, les accidents de sport ou d’automobile, les traumatismes de la vie courante affectent votre colonne vertébrale et provoque une usure prématurée des disques de votre colonne. Autre cause, le vieillissement. Certains métiers qui imposent une surcharge à la colonne vertébrale et demandent un certain type particulier de mouvement ou de position sont le plus à risque.

Diagnostic :

La description de votre douleur, l’examen clinique de votre médecin et la radiographie du rachis suffisent en général à poser le diagnostic.
Les scannes lombaires et l’imagerie par résonance magnétique (IRM) ne sont utiles que lorsque votre médecin a un doute, pour confirmer la présence de la hernie discale et pour visualiser le conflit entre le disque et la racine nerveuse. Ils sont aussi utiles avant une éventuelle intervention chirurgicale.

Traitements :

Le repos, joint aux antiinflammatoires (éventuellement complété par des infiltrations à la cortisone), aux antidouleurs et aux décontractant musculaires, une kinésithérapie prudente, permettent souvent la rétrocession des signes douloureux. Mais, en cas d'échec, l'ablation chirurgicale du nucléus hernié est le seul moyen radical.
La décompression neuro vertébrale est un traitement non invasif et non chirurgical qui va étirer la colonne vertébrale afin de mieux séparer les vertèbres et libérer les disques endommagés et enrayer la douleur. Ces appareils sont disponibles au Québec dans des cliniques de chiropratique.

Les douleurs aux genoux : ( Tendinite du genoux) (Syndrome rotulien) :

Tendinite du genoux
Tendons du genoux

L'atteinte du tendon rotulien est de loin la tendinite la plus fréquente du genou : 80%. Elle concerne tous les sports d’impulsions : golf, tennis, basket, volley, saut, football … mais aussi le cyclisme.
Il comprend toutes les douleurs dans, sous et autour de la rotule. Le tendon rotulien est un épais ruban fibreux, très solide de 7 cm en moyenne.

L’atteinte du tendon du muscle quadriceps est assez peu fréquente : 10 % .Elle succède assez souvent à une rupture partielle du tendon. Elle est assez spécifique de sport comme l’haltérophilie, le volley, l’escrime, le cyclisme.

La douleur siège, le plus souvent, au niveau de la pointe de la rotule. Avec la palpation on retrouve le une douleur à la pression, douleur à l’étirement en flexion et à la contraction contre résistance. On recherchera une douleur à l’accroupissement ou aux sauts sur place.
Trop de flexions et de torsions, de courses ou de sauts peuvent provoquer une rupture des ligaments qui protègent l'articulation.

Genouillère

Préventions :

Échauffement avant le sport, étirements après, renforcer le quadriceps, corriger les gestes athlétiques. Bon choix de surfaces de jeu, programmation correcte des entrainements, usage de chaussures sportives en mesure d'absorber les chocs causés par l'impact sur le terrain.

Traitements :

Le traitement chirurgical est rarement nécessaire : Le médecin demandera des radiographies, voire un scanneur ou une IRM pour rechercher la cause.

Tendinite au niveau du poignet :

Poignet

Il existe de nombreux tendons au poignet et à la main. Ceux du bord du poignet côté pouce sont particulièrement exposés à une inflammation, car ils coulissent contre l'extrémité du radius, très proéminente chez certaines personnes.
Les tendinites du poignet sont fréquentes, et même en dehors de toute activité sportive, cette articulation est très sollicitée. Le simple fait de serrer la main en bloquant son poignet pour éviter un mouvement de bas en haut pose problème. On sent un gonflement palpable et douloureux le long du tendon qui arrive à la base du pouce.

          

          

Les mains et les poignets *

  • Tendinite des muscles fléchisseurs
  • Tendinite des muscles extenseurs
  • Ténosynovite des muscles fléchisseurs
  • Ténosynovite des muscles extenseurs
  • Maladie de Quervain: Inflammation de la gaine synoviale du tendon du pouce
  • Maladie de Dupuytren: L'épaississement et le rétrécissement des tissus sous l'épiderme de la paume

La tendinite des fléchisseurs, c'est l'inflammation des tendons á la face antérieure de l'avant-bras (côté paume de la main) au niveau du passage dans le poignet. Elle est provoquée par des mouvements répétitifs (souvent professionnels) induits par le soulèvement d'objet lourds (par exemple des cartons), ou par la pratique de certains sports comme le tennis (mauvaise saisie de la raquette) ou le golf

La tendinite des muscles fléchisseurs et extenseurs est avant tout une atteinte inflammatoire de la structure du tendon. Au lieu de tendinite, l'on préfère maintenant nommer cette affection, tendinose.
C'est un micro rupture du tendon qui produit en conséquence une inflammation au niveau des doigts.
Ces tendinites des muscles fléchisseurs et extenseurs sont mises en évidence par la provocation d’une douleur à la palpation ou à la contraction et à l'étirement des doigts.
Plus il y a de tensions et de frottements importants, plus il y a possibilité de rupture des tendons. La répétition d’un geste est néfaste pour ces structures. Le tendon s’use et est de plus en plus fragile.

Causes

  • Surmenage
  • Efforts intenses et/ou répétés
  • Malposition articulaire
  • Médicaments (fluoroquinolones)

Diagnostic

  • Douleur à la palpation du tendon
  • Douleur à la mise en tension du muscle du tendon
  • Sensation d'accrochage douloureux lors des mouvements mettant en jeu le tendon
  • Nodosités du tendon

Les traitements les plus courants :

  • Repos ou immobilisation par contention (traitement orthopédique)
  • AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), exemples : Ibuprophène( Advil®, Motrin®) - Naproxène et naproxène sodique (Aleve®, Novo-Naprox®)
  • Analgésiques, exemples: acétaminophène (Tylenol®), diclofénac (Voltaren®), oxycodone (OxyContin®)
  • Infiltrations cortisoniques
  • Kinésithérapie

Le traitement orthopédique :

Tendinite du poignet

La solution orthopédique a pour but la diminution de la douleur et la mise au repos par l’absence de mouvement du poignet et du pouce. Le poignet est immobilisé grâce à une orthèse sur mesure ou une orthèse de série de poignets-pouce.

Le traitement local :

Pansements, gels antiinflammatoires, application d'une pommade antiinflammatoire, pansements cryogéniques, suffisent généralement bien que l'amélioration soit souvent relativement lente. L'infiltration, est plutôt facile à cet endroit et supprime la gêne en l'espace d'une semaine, mais est à utiliser en dernier recours et dans tous les cas avec modération, car elle abime les tendons.
Dans de rares cas de tendinite récalcitrante et chronique, une opération chirurgicale visant à libérer le trajet du tendon peut s'avérer nécessaire.

* Pour en savoir plus, consuter le site : Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail
www.cchst.ca

La tendinite « de la souris » :

Tendinite de la souris

La douleur de la tendinite «de la souris» apparait au niveau du poignet chez des personnes qui manient la souris de l’ordinateur trop souvent ou trop longtemps et pendant des années, chez les programmeurs, les infographistes, les journalistes, etc. Parfois le changement de souris avec une forme différente changera la position de la main et des doigts. Il existe maintenant des souris orthopédiques pour améliorer et prévenir cette forme de tendinite.

      

      

Souris ergonomique

La souris ergonomique semble être un bon compromis. Elle travaille en position verticale pour soulager le poignet et la zone du canal carpien. Les boutons de la souris sont programmables.

Le syndrome de la souris, c'est-à-dire le trouble musculosquelettique, est un ensemble de pathologies aussi diverses que variées. Il est important de consulter un médecin dès les premières douleurs afin de déterminer la pathologie exacte dont vous souffrez.

    

La tendinite du tendon d’Achille :

Tendinite du tendon d'achille

Elle est fréquente et apparait souvent chez le sportif. Les chaussures usées ou des mauvaises qualités peuvent entrainer l’apparition d’une tendinite du tendon d’Achille. Il faut éviter la déchirure du tendon. Le repos complet et des antiinflammatoires seront prescrits. Une rupture du tendon d’Achille est une indication chirurgicale, en effet, elle entraine une impotence fonctionnelle totale du pied, la marche impossible, le seul moyen de réparer le tendon est la chirurgie.

      

    

L'épicondylite : (tennis elbow) :

L'épicondylite ou tennis elbow

Les épicondylalgies se manifestent par des douleurs au coude, qui irradient parfois jusqu’au poignet. C'est la tendinite des muscles épicondyliens. L'épicondyle est la petite bosse à la face externe du coude (la plus haute, on sent un centimètre en dessous une autre bosse moins proéminente qui est la tête du radius). Ils permettent surtout l'extension du poignet et des doigts, la supination (le mouvement de tourner la main vers l'extérieur) et plus accessoirement la préhension. Ils sont donc fréquemment sollicités dans la vie quotidienne.

L'épicondylite survient après un effort répétitif, que vous avez pu déjà exercer, mais pas avec la même intensité. Elle survient souvent chez le tennisman durant un entrainement plus intense ou durant une partie avec un adversaire qui force la tension du poignet. L'épicondylite n'est pas une véritable fracture, c'est juste une zone osseuse devenue plus fragile, avec un afflux de cellules sanguines. On la connaît aussi sous le terme anglais de tennis elbow. Le tennis n’est pas la principale cause d’une épicondylalgie externe. La majorité d’entre eux exécutent leur revers à deux mains et utilisent des raquettes beaucoup plus légères qu’avant.

La douleur est surtout localisée dans la partie extérieure de l’avant-bras, dans la région de l’épicondyle. L’épicondylite, aussi appelée épicondylite externe, est une petite saillie osseuse de la face externe de l’humérus, située près du coude.

L'épitrochléite : (golfeurs)

L’épitrochlée, aussi appelée épicondyle interne, est une petite bosse osseuse de la face interne de l’humérus appelé souvent le coude du golfeur. Cette affection représente de 10 % à 20 % des épicondylalgies. Elle touche les golfeurs, ainsi que les personnes qui pratiquent le sport de la raquette, les lanceurs au baseball, les travailleurs manuels. La douleur se situe à la partie intérieur de l'avant-bras dans la partie de l'épitrochlée.

La douleur se fait ressentir vers la partie supérieure du bras. Elle s'accentue si l'on serre le poing et que l'on essaie de redresser le poignet. Elle se fait plus fréquente du côté interne de l’avant-bras, à proximité du coude. Une faiblesse musculaire au niveau de la main et des doigts ainsi qu’une incapacité à saisir des objets peuvent survenir.

Le Syndrome du canal carpien (SCC)

Le canal carpien

Définition

Le canal carpien est un tunnel ostéofibreux formé au niveau du poignet par les os de la carpe en arrière et sur les côtés et par une bande fibreuse appelée rétinaculum des muscles fléchisseurs (RMF).
Le syndrome du canal carpien (SCC) est une souffrance du nerf médian lié à une étroitesse du canal carpien.
Les tendons des doigts entourent le nerf médian dans le canal carpien. Si les tendons enflent, l'espace est réduit dans le canal, et le nerf médian, plus mou que les tendons, se trouve comprimé. Cette compression peut endommager le nerf.
Les symptômes se manifestent par des sensations d'engourdissement et de fourmillements qui sont ressenties au niveau des premiers doigts de la main soit le pouce, l'index et le majeur et qui sont causées par la compression du nerf médian dans ce tunnel. Ces sensations apparaissent et disparaissent au début après de brèves périodes de temps, mais s'amplifient et peuvent même se prolonger la nuit, en nuisant au sommeil de la personne souffrant de cette affection.
L'évolution peut prendre une importance telle que la douleur peut rendre la préhension d'objets de moins en moins lourds. Ces cas peuvent s'aggraver et amener une paralysie de certains muscles intrinsèques de la main.
Les personnes souffrant d'arthrite, de polyarthrite, d'hyperthyroïdie, d'embonpoint, d'oedème, sont sujettes à développer cette affection due à la compression du nerf médian.
On a identifié chez plusieurs sujets une carence en vitamine B6 (pyridoxine) qui joue un rôle au niveau des neurotransmetteurs, dont la sérotonine pour le contrôle de la douleur. La vitamine B6 a aussi un rôle diurétique qui aiderait à réduire les oedèmes.

Le syndrome du canal carpien est plus particulièrement associé à certains facteurs, notamment les suivants : **

  • Les mouvements répétitifs de la main
  • Les positions non naturelles de la main
  • La préhension serrée
  • Le stress mécanique exercé sur la paume des mains
  • Les vibrations

Quels facteurs non professionnels favorisent le syndrome du canal carpien?

Le syndrome du canal carpien est associé à diverses maladies et situations :

  1. Arthrite
  2. Diabète
  3. Goutte
  4. Amylose (accumulation dans le foie, les reins, la rate d'une substance semblable à l'amidon)
  5. Hypothyroïdie (insuffisance de la glande thyroïde)
  6. Tumeurs des gaines tendineuses,
  7. Fractures et dislocation des poignets
  8. Kystes aux poignets
  9. Grossesse
  10. Utilisation de contraceptifs oraux
  11. Ménopause

Comment traite-t-on le syndrome du canal carpien?

Attelle pour le canal carpien

Lorsque les symptômes du syndrome du canal carpien sont légers ou qu'il semble probable qu'ils soient temporaires, le traitement comprend notamment du repos, des anti-inflammatoires et le port d'une attelle.
Des excercices spécifiques par un physiothérapeute ou un ergothérapeute ainsi que le yoga peuvent être bénéfiques.
Le traitement chirurgical peut être nécessaire si les symptômes sont marqués et si les autres mesures n'apportent pas de soulagement.

** Pour en savoir plus, consuter le site : Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail
www.cchst.ca/oshanswers

Les foulures ou entorses :

Une foulure ou un entorse peut être causée par une torsion soudaine ou une chute qui déplace l'articulation. Le ligament est en général étiré ou distendu, mais si le ligament est déchiré c'est une entorse grave. Il est possible d'avoir des entorses dans le haut et dans le bas du corps, mais les plus fréquentes sont les entorses aux chevilles et aux genoux. Symptômes d'une entorse :

On peut classer les entorses en deux catégories:

  1. L'entorse musculaire (foulure)
  2. L'entorse ligamentaire

L'entorse musculaire survient en général après un trop grand usage d'un muscle ou lorsqu'un muscle est mis dans une position inconfortable et inhabituelle. Dans tous les cas, il y aura inflammation, une ou plusieurs crampes, des spasmes musculaires et une douleur vive et souvent insupportable.
L'entorse ligamentaire survient à la suite d'un accident, d'une blessure, durant la pratique d'un sport extrême ou simplement lors d'une simple chute. C'est le ligament qui est atteint et peut-être déchiré ou sectionné. L'entorse ligamentaire se voit facilement par sa couleur mauve (ecchymose), la présence d'inflammation, d'une douleur locale intense et très ciblée. Avec une déchirure de ligament, la zone affectée devient si sensible que la personne affectée doit être partiellement ou totalement immobilisée.

Soigner une foulure ou une entorse :

Ne pas négligé de soigner une entorse, quelle qu’en soit la gravité. Une entorse mal soignée peut provoquer un problème à long terme à cette articulation, si on a des entorses à répétition…il peut s'en suivre le développement d'une arthrose. Vous venez de vous tordre la cheville, voici quelques conseils à suivre pour éviter les complications :

L'activité physique peut être reprise au bout de cinq jours en cas d'entorse légère, ou de deux à douze semaines selon le degré de gravité. En cas d'entorse grave, la pose d'un plâtre est généralement indiquée, voire une opération si les ligaments sont sérieusement atteints. Cependant, le plâtre permet une guérison plus rapide (dix jours) en cas d'entorse de gravité moyenne.

  • — Il est recommandé de mettre de la glace pour éviter l'apparition d'un l'hématome. Répéter cette opération toutes les 2 ou 3 heures par jour au moins ou davantage si votre articulation est douloureuse. Attention, jamais de massage ou d’application de chaleur sur une entorse au risque d’accentuer la douleur et d’aggraver les lésions.
  • — Si possible, immobiliser l'articulation par un bandage ou une orthèse. Faites-vous aider ou utilisez des béquilles pour vos déplacements. En cas d'entorse légère, l'activité physique peut être reprise au bout de quatre à cinq jours. Pour une blessure plus grave ou de deux à dix semaines seront nécessaires. Allongez votre cheville et prenez une position surélevée à l’aide d’un coussin. Il faut que votre cheville soit un peu plus haute que le reste de votre corps.
  • — Si cette entorse est grave, la pose d'un plâtre est généralement indiquée (c'est la façon la plus rapide pour se rétablir d'une entorse), si les ligaments sont sérieusement atteints on peut envisager une intervention chirurgicale. Une entorse avec rupture ligamentaire nécessite une consultation immédiate à une clinique d'urgence ou à l'urgence d'un hôpital de votre région. Une consultation avec un professionnel de la santé est nécessaire. Évacuez la victime vers le centre de soins le plus proche.

Prévenir une foulure ou une entorse :

Les entorses siègent essentiellement à la cheville, mais aussi au niveau du genou (accidents sportifs et en particulier de ski). La fatigue et le surentrainement sont des facteurs qui favorisent les entorses. Mais la prévention passe surtout par le respect des règles d’échauffement. Les bandages souples sur les articulations menacées sont une précaution efficace. Chez tous, la pratique régulière d’une activité physique contribue à renforcer les articulations et ainsi à se prémunir des entorses. Pour la course et la marche, il faut au minimum des chaussures adaptées.

Une personne fait 5000 à 6000 pas par jour, et parcourt 2,5 fois le tour de la Terre dans sa vie. Pour avoir de beaux pieds et éviter des maux de pieds, L’UFP, l’Union française pour la Santé du Pied vous passe surtout par le respect des règles d’échauffement. Les bandages souples sur les articulations menacées sont une précaution efficace. Chez tous, la pratique régulière d’une activité physique contribue à renforcer les articulations et ainsi à se prémunir des entorses.

Pour la course et la marche, il faut au minimum des chaussures adaptées.

Voici quelques conseils indispensables:

 ◊ Adopter une hygiène irréprochable des pieds
 ◊ Laver les pieds tous les jours soigneusement
 ◊ Ne pas leur donner de bains trop prolongés
 ◊ Bien les sécher ensuite, en insistant entre les orteils afin d’éviter certains désagréments, comme l'apparition de verrues
 ◊ Porter des chaussures adaptées

Le pied comporte vingt-huit os, plus de trente articulations et de nombreux ligaments, nerfs et vaisseaux sanguins. Les pieds sont la plupart du temps enfermés dans des chaussures.
L'UFSP conseille, en particulier chez les enfants, de porter des chaussures qui respectent l'anatomie du pied, tout en assurant un bon maintien, notamment à l'arrière du pied :
  1- Vérifier l’absence de coutures intérieures, Il convient également de faire très attention aux éventuelles coutures intérieures ou piqures d'assemblage trop saillantes, qui pourraient blesser le pied.
  2- Éviter les chaussures fermées en plastique
  3- Pour éviter la transpiration, et la possible apparition de verrues, il est préférable d'éviter de porter des chaussures fermées en plastique.
  4- Prudence avec les chaussures à talons

Attelle pour le canal carpien

Les amatrices de talons hauts doivent savoir que ceux-ci sont responsables de callosités au niveau des talons, tout simplement parce qu'ils modifient la répartition du poids du corps sur le pied.

Consulter un podologue :

Il est nécessaire de consulter un podologue dès qu'une personne souffre de maux aux pieds, qu'il s'agisse de cors, de verrues plantaires ou d'ongles incarnés.
Les personnes diabétiques, âgées, présentant des problèmes d'arthrose et d’artérite, mais également les sportifs et les enfants, devraient consulter régulièrement un podologue, en moyenne une fois par an.

Bien s'hydrater :
Une bonne hydratation, soit l’absorption de 1,5 l d’eau par jour participe à l’entretien des pieds.

Appliquer une crème hydratante :
Appliquer une crème hydratante une fois que les pieds sont bien séchés. Ne pas hésiter à se masser les pieds :
Pour avoir des pieds en pleine forme il est conseillé de ne pas hésiter à les masser, matin et soir si possible.
Le gommage et l'application de la crème sont également une bonne occasion pour leur offrir un massage relaxant.

Pour en savoir plus : Sources Relaxnews

sante-medecine.commentcamarche.net

La luxation aux doigts :

Comme l'entorse, la luxation est la conséquence d'un mouvement forcé d'une articulation. Dans le cas de la luxation, les ligaments sont déchirés, mais en plus l'articulation est déboitée.
C'est une des urgences ( comme la luxation à l'épaule ) en chirurgie orthopédique dans le sens où l'intervention (par manœuvres ou par opération) doit intervenir rapidement. Lorsque la perte de contact n'est pas totale, on parle de subluxation, elle est souvent le fait d'instabilités articulaires chroniques. En ostéopathie, on évoque des luxations notamment au niveau vertébral, mais c'est une expression pour décrire une douleur localisée sans qu'il y ait perte complète du contact articulaire.
Le sujet ressent une vive douleur au niveau de l'articulation (qui est déformée).Vous n'avez aucun moyen de savoir s'il n'y a pas de fracture.

Les premiers secours :

Immobilisez l'articulation atteinte dans la position la moins douloureuse, à l'aide d'une écharpe, d'un pull. N'essayer pas de remettre vous-même en place l'articulation.
Alertez ou faites alerter les secours, conduisez-le au centre de soins le plus proche.
Toutes les luxations doivent être vues par un médecin spécialisé. En effet, une radiographie est nécessaire pour vérifier l'absence de fracture.
Après réduction (remise en place de l'articulation), une immobilisation de courte durée sera souvent nécessaire pour obtenir la cicatrisation des ligaments.
La luxation est un problème qui doit être traité par un médecin, c'est une urgence.

Traitement médical :

Réduction, contention.
Il est très important d'utiliser des radiographies afin de s'assurer que la luxation n'est pas accompagnée d'une fracture. Les traitements de la luxation sont sous prémédication ou parfois sous anesthésie générale.
Une réduction de la luxation en faisant revenir doucement l'extrémité luxée dans son compartiment d'origine et une immobilisation de l'articulation en position de relâchement pendant 10 à 21 jours.

Description des ligaments :

Les ligaments

Un ligament est une courte bande de tissu fibreux composée principalement de molécules de collagène. C'est une structure extrêmement solide. Les ligaments connectent les os à d'autres os dans des articulations. Certains ligaments limitent la mobilité des articulations, ou empêchent certains mouvements. Ainsi, ils protègent l'intégrité de l'articulation des entorses et des luxations lors de mouvements forcés (hyperflexion ou hypertension).

Lésions des ligaments :

Lorsque les articulations sont poussées au-delà de leur amplitude normale, les ligaments peuvent être plus ou moins lésés. Si le ligament s'étire de manière excessive, il peut se produire une entorse qui signifie un déchirement assorti de douleurs et de contracture musculaire.

Les ligaments du genoux

L’entorse du genou chez le sportif :

Le genou supporte au moins tout le poids du corps au cours de tout exercice musculaire. C'est une articulation exposée au traumatisme et aussi à la torsion dans de nombreux sports. Le ligament latéral externe et le ligament latéral interne et les autres ligaments à l'intérieur de l'articulation sont fortement sollicités lors d'une activité physique tels que la marche, la course et tout autre sport.

Si la jambe part en avant ou sur un côté ou se vrille, il y a une entorse. Dans un mouvement normal de la jambe, le genoux permet à celle-ci d'exécuter un mouvement vers l'arrière et de revenir à sa position initiale. Si la jambe fait un faux mouvement et se vrille, part de côté, le genou se tord et c'est souvent une entorse du genou allant jusqu'à la déchirure des ligaments.

Pour un sportif, ce traumatisme peut avoir des conséquences graves sur son avenir. La déchirure des ligaments croisés compromet sérieusement la stabilité du genou. Une opération aux genoux est souvent la solution à cette pathologie.
Pour les personnes relativement sédentaires, il faut réfléchir et avoir une discussion avec un chirurgien orthopédique afin d'évaluer le bénéfice d'une intervention par rapport au risque de cette intervention elle-même.

L’entorse de la cheville :

Foulure ou entorse

La plupart des entorses sont bénignes et guérissent après une immobilisation de quelques jours. Classiquement c’est un jeune qui se tord la cheville par exemple en jouant au basket. Il a très mal sur le coup, puis sa cheville gonfle, puis la douleur s’estompe.
La douleur persiste quelques heures après le traumatisme, la marche est douloureuse, il boite, la cheville reste gonflée, le pied est parfois bleu.
Le médecin examinera la cheville et diagnostiquera une entorse bénigne : alors un bandage ou plutôt maintenant une attelle (vendue en pharmacie) sera mis en place pour quelques jours. Elle consolidera la cheville fragilisée tout en évitant une immobilisation totale et évitera une rééducation des muscles.

Un traitement médical antalgique plus ou moins antiinflammatoire et non stéroïdien (c'est-à-dire autres que la cortisone) sera prescrit, de même il sera conseillé de garder le pied surélevé pour améliorer la circulation sanguine. Aucune kinésithérapie n’est nécessaire par la suite.

L’entorse du poignet :

L’entorse du poignet est souvent bénigne. Il faut toujours faire la recherche d'une fracture s'il existe une douleur persistante. C'est une lésion des ligaments reliant les os de la carpe entre eux, ou avec le radius et les métacarpiens.
Souvent le réflexe d'amortir une chute avec la paume de ses mains peut provoquer une mise en hyperextension de l'articulation du poignet.

Attention, une entorse du poignet peut parfois s'accompagner d'une fracture du scaphoïde, ou de l'un des 8 autres osselets de la carpe du poignet.

Les entorses des doigts :

atelle d'un doigt

Les entorses des doigts sont fréquentes en particulier chez les sportifs qui pratiquent le tennis, le golf, les volleyeurs, les basketteurs, les handballeurs. Il suffit d’attacher le doigt malade avec un doigt voisin. Il faut immobiliser l’articulation douloureuse. Attacher un doigt malade avec un doigt sain peut s'avérer une solution.

L’entorse du pouce :

L’articulation métacarpophalangienne est endommagée, elle peut entrainer une impotence fonctionnelle qui doit être traitée. Une immobilisation avec une attelle durant une période minimum de 2 semaines est souvent nécessaire.
Si la douleur persiste et qu'il y a possibilité de rupture du ligament, on doit consulter une professionnelle de la santé. Une intervention chirurgicale peut-être nécessaire

En fonction de la gravité de l’entorse, on fait l'usage de bandages ou d'orthèses sur mesure pour l’immobilisation ou des orthèses de série du poignet ou du poignet-pouce.
Le but est de mettre le poignet dans une position anatomique neutre afin d’obtenir un équilibre des tensions ligamentaires. Il est important d’accepter que le poignet soit immobilisé pendant une période de temps afin qu’il cicatrise dans la bonne position. Si ce n’est pas le cas, la main perdra sa force.

L'oignon : (hallux valgus)

Oignon ou Hallux valgus

Un oignon associe une inflammation des tissus et une excroissance osseuse à la base du gros orteil.
L'oignon est provoqué par une déformation du pied, baptisé (hallux valgus) caractérisée par une déviation du premier métatarse vers l'intérieur et des phalanges vers l'extérieur. Il est plus présent chez la femme à cause principalement des chaussures. La première étape du traitement des douleurs et inconforts dus aux oignons consiste à protéger l’oignon (ou l’articulation sensible ou gonflée) en plaçant un molleton ou un coussinet sur l’excroissance osseuse. La consultation d'un podiatre s'avère souvent nécessaire. Dans certains cas graves, on a recours à la chirurgie.

Dans le développement d’un Hallux valgus, il y a souvent une combinaison de deux facteurs :
1. Hérédité et la structure osseuse du pied : Plus l'angle entre le premier et le deuxième métatarse est grand, plus la déformation est grande. Ces déformations sont souvent accentuées chez les personnes qui sont très flexibles (hyperlaxité ligamentaire).
2. Environnement : Le port de souliers à talons hauts associés à une boîte antérieure pointue peuvent accentuer l’Hallux valgus.

Pour en savoir + consulter le site :
www.halluxvalgus.com

Demandez toujours conseil à votre médecin ou votre pharmacien ou à un autre fournisseur de soins de santé compétent, à propos de toutes les questions concernant ces maladies, ces médicaments ou un problème médical.

Rérérences et sites consultés :
www.distrimed.com/conseils
www.commentfaiton.com
www.ottawa.ca/residents/ambulance/public_ed_illness
fr.wikipedia.org/wiki/Tendinite
www.cliniquephysioplus.com PDF
sante-az.aufeminin.com
www.zgcsolutions.com
www.wikipedia.org/wiki/Syndrome de la queue de cheval
www.elanga.be/techniques-mini-invasives.html
http://www.colonne-vertebrale
www.neurochirurgie.ca
www.genou.com
www.volodalen.com
wikipedia.org/wiki/Hernie_discale
www.passeportsante.net
Wikipedia.org/wiki/Entorse
www.entrainement-sportif.fr
sante-medecine.commentcamarche.net

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